Le plus gros récupérateur n’est pas forcément le plus malin. Une cuve doit correspondre à la fois à votre besoin entre deux pluies et à ce que votre toiture peut réellement fournir.
Indiquez votre commune ou code postal : le site récupère une moyenne climatique récente de précipitations 2015–2025 calculée sur la maille Météo-France SAFRAN la plus proche du centre communal. Si plusieurs communes correspondent, vous choisissez la bonne avant que la valeur soit appliquée. Renseignez ensuite toiture, jardin et autonomie souhaitée.
Quelle taille de cuve a du sens chez vous ?
On croise la moyenne climatique récente de votre commune, ce que votre toiture peut fournir et ce que votre jardin consomme, au lieu de choisir 1 000 L par réflexe.
Le dimensionnement utilise une moyenne climatique récente communale 2015-2025 et un besoin d’arrosage. Il faut garder une marge pour la répartition irrégulière des pluies et la place réellement disponible.
Comment lire la recommandation
Le volume proposé correspond d’abord au besoin d’autonomie. L’outil le confronte ensuite au potentiel annuel de la toiture et au besoin d’arrosage sur une saison.
Si le toit fournit trop peu, acheter une cuve plus grosse ne crée pas de pluie supplémentaire. Si la toiture fournit beaucoup, la limite devient plutôt la durée des épisodes secs, la place et le budget.
La valeur de pluie reste un ordre de grandeur climatique à maille d’environ 8 km, pas une mesure au mètre près chez vous. Si vous disposez d’une donnée locale plus représentative, vous pouvez remplacer manuellement les mm/an.
Notre guide récupérateur 300, 500 ou 1 000 litres : lequel choisir ? traduit ensuite le chiffre en achat. Pour alimenter un tuyau ou un point éloigné, voyez aussi pompe ou gravité pour un récupérateur d’eau.